Grâce ou loi ?

La question la plus fréquemment posée en dehors de celles qui concernent les prophéties bibliques, c'est de savoir si une personne qui a accepté Jésus comme son Sauveur et son Seigneur doit observer les 10 commandements (et les autres lois) ou pas.

Doit-on suivre les lois diététiques de l'Ancien Testament ? Doit-on célébrer Dieu le samedi (Sabbat hebdomadaire) ?

D'abord, je vais vous donner la réponse, puis, je vous expliquerais pourquoi.

La réponse est un fort, retentissant et sans équivoque : non !

Voici les raisons à cela :

Les 10 commandements (et les autres lois) ont été données sous l'ancienne Alliance (Ancien Testament). Ceux qui croient en Jésus-Christ sont au bénéfice de la nouvelle Alliance (Nouveau Testament) qui a été confirmée avec le sang pur et sans péché de notre Seigneur Jésus-Christ.

Le Nouveau Testament a supplanté l'Ancien qui a été aboli (2 Corinthiens 3 : 14, Hébreux 10 : 9, Galates 5 : 4, Romains 7 : 3-4).

Les 10 commandements sont une partie de la loi (Romains 13 : 8-10, 2 Corinthiens 3 : 3, Jacques 2 : 10-11).

Personne n'a été sauvé en respectant les 10 commandements, et personne ne le sera jamais. Bien plus, aucun être humain ne peut respecter les 10 commandements, même s'il le veut et essaie de toutes ses forces. C'est tout simplement impossible ! Raison pour laquelle les Juifs devaient offrir des sacrifices pour le pardon de leurs péchés, continuellement...

Pour ce qui est du jour où vous vous réunissez, Dieu ne s'en soucie pas particulièrement  (Actes 2 : 46-47, Romains 14 : 5).

Le Sabbat de l'Ancien Testament n'a jamais, je le répète, jamais, désigné le jour où il fallait adorer Dieu ou se réunir.

Il n'y a pas le moindre verset dans la Bible qui enseigne ça. Ceci n'est qu'une invention religieuse (et je lance le défi à quiconque de prouver le contraire, à partir de la Bible, en m'envoyant un message à christco @ christconnection.net).

Le sabbat de l'Ancien Testament était simplement le jour du repos (Exode 16 : 30, Exode 20 : 10, Exode 31 : 14-15, Lévitique 23 : 3). Les israélites devaient rester dans leurs maisons ou leurs tentes (Exode 16 : 29, Lévitique 23 : 3, Deutéronome 5 : 14). Ils n'étaient pas supposés aller où que ce soit. Ils devaient juste rester chez eux et s'abstenir de toute forme  de travail. Il n'est dit nulle part qu'ils devaient se réunir dans un bâtiment. Lorsque ce commandement a été donné, il n'existait aucun bâtiment pour les Juifs et encore moins pour les chrétiens, où que ce soit ! Pour ce qui est des "bâtiments" chrétiens, il n'y en eut aucun plus de 400 ans après que l'Église soit née.

À l'origine, l'Église se réunissait dans la maison de l'un ou l'autre des croyants. Les réunions se tenaient aussi souvent qu'ils le voulaient et ce, n'importe quel jour, dimanche compris (Actes 20 : 7, Jean 20 : 19).

Dès lors, enseigner que le salut d'un individu dépend du jour choisi pour se réunir (ou dire que l'on doit adorer Dieu ce jour-là exclusivement) est une hérésie pure et simple.

En réalité, ceux-là même qui prêchent ce mensonge ne gardent pas le 4ème commandement puisque nombre d'entre eux travaillent le samedi. Ils font le contraire de ce qu'ils prétendent puisqu'ils disent être "les seuls" à respecter le "véritable Sabbat". Ils mentent, tout simplement. Ils ne respectent pas le 4ème commandement, tout comme les catholiques, les protestants, les baptistes, les pentecôtistes ou qui que ce soit d'autres puisqu'ils ne se reposent pas chez eux. Quels hypocrites !

Colossiens 2 : 16-17 dit que le Sabbat de l'Ancien Testament est une "ombre". Les ombres ne sont jamais la chose elle-même. Votre ombre n'est pas vous et mon ombre n'est pas moi non plus. Les ombres ne sont jamais permanentes. Les ombres, par définition, sont destinées à disparaître.

L'ombre du Sabbat hebdomadaire a disparu pour laisser place au véritable Sabbat. Jésus est le vrai Sabbat, car il est le seul qui puisse vraiment nous donner du repos : "venez à moi vous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai le repos" (Matthieu 11 : 28).

Mais Dieu n'a-t-il pas dit que le Sabbat serait "un signe" entre Lui et les israélites pour toujours ? (Exode 31 : 17).

Oui. Mais voyez-vous, il y a une chose amusante au sujet des signes, c'est qu'ils ne pointent jamais sur eux-mêmes. Les signes, par définition, pointent en direction de quelque chose ou de quelqu'un d'autre.

Ma première question aux adorateurs du samedi, c'est : de laquelle des 12 tribus d'Israël faites-vous partie ?

À moins que vous soyez un israélite de naissance, ce signe ne vous concerne en rien.

De plus, les israélites de naissance qui sont nés de nouveau (c'est-à-dire né de l'Esprit de Dieu en acceptant Jésus, et plus seulement né de la chair), ceux-là, sont exemptés !

Seuls les israélites naturels, qui n'ont pas été régénérés par la nouvelle naissance, étaient tenus de garder ce signe.

Les signes sont des serviteurs, pas des seigneurs. Nous ne devrions jamais servir les signes. Les signes sont là pour nous servir.

C'est pourquoi Jésus a indiqué que le Sabbat (signe) a été fait pour l'homme, et que l'homme n'a pas été fait pour (servir) le sabbat (signe). (Marc 2 : 27).

Les signes sont des symboles, ils ne sont jamais la chose en elle-même.

Dieu a aussi donné le signe de la circoncision à Abraham et à ses descendants (Genèse 17 : 11). Le mot hébreu "owth" est utilisé dans les deux cas (celui du sabbat et celui de la circoncision) et il signifie "signe".

C'est bizarre, je ne vois pas ceux qui respectent (soi-disant) le sabbat, courir pour aller se faire circoncire. N'est-ce pas une complète contradiction dans le contexte ?

Si l'observation du Sabbat de l'Ancien Testament était encore obligatoire aujourd'hui, la circoncision le serait aussi ! En fait, il serait même beaucoup plus facile de plaider pour la circoncision que pour le Sabbat car la circoncision a été donnée avant la loi.

Pourquoi ne plus pratiquer la circoncision dans le contexte du Nouveau Testament ? Parce que, comme le dit Paul de manière si éloquente, la circoncision est celle du cœur qui a lieu lorsque nous naissons de nouveau, et plus dans notre corps (Romains 2 : 28-29).

De même, le véritable Sabbat est celui du cœur, qui se repose en Jésus, pleinement confiant en lui et en ce qu'il a fait pour nous sauver.

Nous croyons qu'il a tout accompli, que le "travail" est terminé et nous ne cessons de mettre notre foi dans nos œuvres. C'est pourquoi "l'ombre", le Sabbat hebdomadaire, qui montrait le chemin vers le véritable Sabbat, c'est-à-dire Jésus-Christ, interdisait toute forme de travail.

Adorer un signe, ce n'est ni plus ni moins que de l’idolâtrie.

Les adorateurs du samedi, qui assurent qu'on ne peut adorer Dieu que ce jour-là, sont à côté de la plaque. Ils ne comprennent pas ce qu'est un signe et par là même, ne comprennent pas le vrai Sabbat.

Allons, adorateurs du signe ! Arrêtez d'adorer le signe et commencez à adorer Celui vers qui il pointe.

Il n'y a qu'un seul et véritable Sabbat, et son nom, c'est Jésus-Christ : "venez à moi vous tous qui travaillez (labeur) et êtes chargés, et je vous donnerais le repos" (Matthieu 11 : 28).

Est-ce que le samedi a été remplacé par dimanche ?

Non !

Il a été remplacé par Jésus !

 

Le Sabbat, c'est tous les jours

Selon Genèse, chapitre 1, lorsque Dieu créa à nouveau la terre, il le fit en 6 jours de 24 heures. Chaque description de ces jours se termine par la phrase : "et il y eut un soir, il y eut un matin... premier, deuxième, troisième, quatrième, cinquième, sixième jour" (Genèse 1 : 5, Genèse 1 : 8, Genèse 1 : 13, Genèse 1 : 19, Genèse 1 : 23, Genèse 1 : 31).

Puis Dieu se reposa le 7ème jour, le Sabbat, il le bénit, le sanctifia (le mis à part) car ce jour-là, il cessa tout son travail (Genèse 2 : 2-3).

Contrairement aux 6 jours précédents, vous remarquerez que la phrase "et il y eut un soir, il y eut un matin, septième jour" est manquante. Elle n'existe tout simplement pas.

Pourquoi "pas" ?

Parce que le Sabbat n'a pas de fin...

Je répète pour ceux qui ne suivaient pas : le Sabbat du repos n'a pas de fin.

Le Sabbat n'est pas un jour de 24 heures.

Le Sabbat n'a jamais été de 24 heures.

Le Sabbat ne fut même jamais observé pendant 24 heures jusqu'à ce que Dieu donne la loi à Moïse sur le mont Sinaï, quelque 2'500 ans après...

C'est un fait indéniable, bibliquement et historiquement (Exode 20 : 8-11).

Même l'apôtre Paul confirme en Colossiens 2 : 16-17 que le Sabbat hebdomadaire de 24 heures, le quatrième commandement, n'est qu'une ombre du véritable Sabbat, qui n'est nul autre que notre Sauveur et Seigneur, Jésus-Christ (Hébreux 4 : 10). C'est aussi clair que de l'eau de source !

En fait, Dieu s'est reposé le jour du Sabbat et il se repose toujours depuis, pleinement confiant que ce qu'il a mis en route, dans l'espace et le temps, il y a près de 6000 ans... produira ce qu'il a voulu (Ésaïe 46 : 10).

Le véritable Sabbat, c'est Jésus-Christ, Dieu lui-même, vivant dans nos cœurs.

Ceux qui ont Jésus en eux, n'ont pas besoin d'observer des périodes limitées à 24 heures, alors qu'ils ont le Dieu éternel et illimité en eux...

Ceux qui ont Jésus en eux, n'ont pas besoin d'observer le Sabbat hebdomadaire, puisque le véritable Sabbat est déjà dans leurs cœurs.
 
Ceux qui connaissent Jésus intimement ne travaillent pas pour être sauvés.

Ceux qui reçoivent Jésus dans leurs cœurs se reposent en lui, pleinement confiants dans le Salut que Dieu a mis en action, dans l'espace et le temps, lorsque nous sommes nés de nouveau d'en-haut : "Venez à moi vous tous qui travaillez et êtes chargés, et je (ce n'est pas une journée de 24 heures) vous donnerais le repos" (Matthieu 11 : 28).

Quand Jésus vit dans notre cœur, chaque jour est un jour du Sabbat.

Dieu veut que nous respections le véritable Sabbat, pas seulement le samedi, mais tous les jours de notre vie...

Le véritable Sabbat, c'est d'arrêter nos œuvres (de justification) comme Dieu a cessé les siennes et croire en l’œuvre complète de rédemption accomplie par Jésus (Hébreux 4 : 8-10).

Dès lors, si vous observez le Sabbat hebdomadaire comme cela est requis dans les 10 commandements, ou si vous faites de même pour les 9 autres commandements, vous violez le véritable Sabbat, vous mettez votre foi dans vos œuvres et pas dans son œuvre complète. N'est-ce pas exactement ce que déclare Éphésiens 2 : 8 : "parce que vous êtes sauvés par grâce, par le moyen de la foi (croire en lui, lui faire confiance) et cela ne vient pas de vous, c'est le cadeau de Dieu, ce n'est pas par votre travail (vos œuvres), afin qu'aucun homme ne puisse s'en vanter".

Ce n'est qu'en lui faisant confiance, en étant en lui et lui en nous, que nous observerons le véritable Sabbat.

Jésus seul peut nous donner le repos.

 

Insécurité éternelle

Le Salut, c'est d'avoir le Seigneur Jésus lui-même, vivant dans nos cœurs par son Saint-Esprit (Jean 1 : 12, Romains 8 : 9, 1 Jean 5 : 12).

Si nous pouvions perdre la présence de Jésus en nous (le Salut), cela impliquerait que Jésus soit incapable de "préserver" ce qui lui appartient (Jean 10 : 28-30). Cela reviendrait à dire que la puissance même du péché, que Jésus a pourtant vaincue à la croix, pourrait le "mettre à la porte" de sa propre demeure ! (Romains 8 : 1-4, Colossiens 2 : 14, Tite 3 : 5, Apocalypse 1 : 5).

Ceux qui enseignent que le salut peut être perdu s'attaquent au fondement même de l'œuvre de rédemption par le sang de Jésus. Ils font de Jésus et de son œuvre, quelque chose d'insuffisant (Hébreux 10 : 29).

La seule alternative à la sécurité éternelle, c'est l'insécurité éternelle.

Le salut a été acquis définitivement. Jésus a déjà fait tout ce qu'il y avait à faire pour nous sauver (Jean 19 : 30, Hébreux 9 : 12, Hébreux 10 : 14).

Dans le royaume éternel de Dieu, il a déjà été pourvu au Salut, une fois pour toutes (Apocalypse 13 : 8).

Si nous ne pouvons pas nous reposer sur l'œuvre parfaite de rédemption de Jésus, pleinement confiant qu'il a pourvu à notre salut éternel, le seul autre scénario possible, c'est que nous ne pouvons pas être sûr de notre salut, ni maintenant, ni jamais...

Cela signifie que la seule alternative est une éternité vécue dans le doute et la crainte de le perdre, Lui qui est le Salut.

Étant donné que la crainte est un tourment (1 Jean 4 : 18), cela voudrait dire que nous aurions à vivre l'éternité dans les tourments. C'est le concept même du paradis qui serait remis en question, car ce dernier est censé être un lieu de joie et d'extase éternelle dans la présence de Jésus.

 

Jésus sauve... pas la religion

1. Pour commencer, le salut est un cadeau. Cela a toujours été un cadeau de la grâce de Dieu. Il n'y a rien que vous puissiez faire pour le "gagner" ou le "mériter" avant d'être sauvé. Il n'y a rien que vous puissiez faire pour le "gagner" ou le "mériter" après avoir été sauvé. Alors arrêtez d'essayer.

2. C'est pourquoi nulle chair ne sera justifiée devant lui par des œuvres de loi, car par la loi est la connaissance du péché. (Romains 3 : 20).

3. Mais maintenant la justice de Dieu est manifestée sans la loi... (Romains 3 : 21).

4. La justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ, s'étend à tous et sur tous ceux qui croient... (Romains 3 : 22).

5. Étant justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus (Romains 3 : 24).

6. Ainsi, l'homme est justifié par la foi, sans les œuvres de la loi. (Romains 3 : 28).

7. De même David exprime le bonheur de l'homme à qui Dieu impute (met à son crédit) la justice sans les œuvres : Heureux ceux dont les iniquités sont pardonnées, et dont les péchés sont couverts ! Heureux l'homme à qui le Seigneur n'impute pas (ne fait pas payer) pas son péché ! (Romains 4 : 7-8).

8. Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, ne leur imputant pas leurs fautes (2 Corinthiens 5 : 19).

9. Or, si c'est par grâce, ce n'est plus par les œuvres; autrement la grâce n'est plus une grâce (Romains 11 : 6).

10. Parce que nulle chair ne sera justifiée par les œuvres de la loi (Galates 2 : 16).

11. Je n'anéantis point la grâce de Dieu : car si la justice est par la loi, Christ est donc mort inutilement (Galates 2 : 21).

12. Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l'esprit, si du moins l'Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu'un n'a pas l'Esprit de Christ, il ne lui appartient pas (Romains 8 : 9).

13. Est-ce par les œuvres de la loi que vous avez reçu l'Esprit, ou par la prédication de la foi ? (Galates 3 : 2).

14. Car tous ceux qui s'attachent aux œuvres de la loi sont sous la malédiction (Galates 3 : 10).

15. Et que nul ne soit justifié devant Dieu par la loi, cela est évident, puisqu'il est dit: le juste vivra par la foi (Galates 3 : 11).

16. La loi est-elle donc contre les promesses de Dieu ? Loin de là ! S'il avait existé une loi qui puisse donner la vie, la justice viendrait alors réellement de la loi (Galates 3 : 21).

17. La loi était notre pédagogue... Mais la foi étant venue, nous ne sommes plus sous la loi (Galates 3 : 25).

18. Parce que vous êtes tous enfants de Dieu par la foi (pas par les œuvres !) en Jésus-Christ (Galates 3 : 26).

19. C'est pour la liberté que Christ nous a affranchis. Demeurez donc fermes, et ne vous laissez pas mettre de nouveau sous le joug de la servitude (Galates 5 : 1).

20. Christ devient inutile à l'égard de vous tous qui [voulez] être justifiés par la loi; et vous êtes déchus de la grâce. (Galates 5 : 4).

21. Car toute la loi est accomplie dans cette seule parole : tu aimeras ton prochain comme toi-même (Galates 5 : 14).

22. Il (Jésus) est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle (sans fin) pour nous (Hébreux 9 : 12).

23. Car, par une seule offrande (lui-même), il a rendu parfaits à perpétuité ceux qui sont sanctifiés (Hébreux 10 : 14).

24. C'est pour cela qu'il (Jésus) est le médiateur d'une nouvelle alliance, afin que, la mort étant intervenue pour le rachat des transgressions commises sous la première alliance, ceux qui ont été appelés reçoivent l'héritage éternel qui leur a été promis. (Hébreux 9 : 15).

25. Maintenant... il a paru une seule fois pour abolir le péché par son sacrifice. (Hébreux 9 : 26).

26. L'ancien Testament (ancienne alliance) disparaît en Jésus-Christ (2 Corinthiens 3 : 14).

27. Maintenant... il (Jésus) est médiateur d'une meilleure alliance qui est établie sur de meilleures promesses. En effet, si la première (ancienne) alliance avait été sans défaut, il n'aurait pas été question de la remplacer par une seconde (nouvelle)... (Hébreux 8 : 6-7).

28. ...plus selon l'alliance que j'ai faite avec leurs pères (Hébreux 8 : 9).

29. Voici l'alliance (nouvelle) que je ferai avec la maison d'Israël... je mettrai mes lois dans leur esprit, Je les écrirai dans leur coeur; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple... car tous me connaîtront, depuis le plus petit jusqu'au plus grand d'entre eux, parce que je pardonnerai leurs iniquités, et que je ne me souviendrai plus de leurs péchés (Hébreux 8 : 10-12).

30. Vous qui étiez morts par vos offenses et par l'incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui, vous ayant gratuitement pardonné toutes vos offenses (péchés). En ayant effacé l'obligation (la loi) qui était contre nous, laquelle consistait en de nombreuses ordonnances (commandements), qui nous étaient contraires, et laquelle il a entièrement aboli (la loi), l'ayant clouée à la croix (Colossiens 2 : 13-14).

31. qui nous a (déjà) sauvés, et nous a adressé une sainte vocation, non à cause de nos oeuvres, mais selon son propre dessein, et selon la grâce qui nous a été donnée en Jésus-Christ avant que le monde commence (2 Timothée 1 : 9).

32. Car Christ est la fin de la loi, pour la justification de tous ceux qui croient (Romains 10 : 4)

Dieu a déjà pourvu pour le pardon de tous nos péchés en nous justifiant par sa grâce avant même la fondation du monde (avant même qu'il l'ait créé). Dieu est aux commandes de tout, du début à la fin. N'est-il pas digne de notre confiance ?

Étant donné qu'il a pris soin de cela dès le début, est-ce que vous pensez vraiment qu'il se soucie des péchés que nous risquerions ou pas de commettre après avoir été sauvé ? Ne me faites pas rire !

Ces péchés sont dans le "futur" pour ce qui nous concerne mais Dieu est en dehors de la dimension du temps. Raison pour laquelle il a déjà pourvu au "paiement" de la dette de tous nos péchés (passés, présents et futurs).

C'est pour cela que Jésus, l'agneau de Dieu qui ôte le péché du monde (entier) a été immolé avant même la fondation du monde (Apocalypse 13 : 8).

Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie (Éphésiens 2 : 8-9).

C'est la tragédie à laquelle nous assistons de nos jours : des soi-disant "chrétiens" qui prétendent avoir accepté Jésus comme leur Sauveur, mais insistent, en se vantant, qu'après avoir été sauvés par grâce, ils sont plus saints et méritent plus le salut que les autres chrétiens car ils observeraient les 10 commandements, ou adorent Dieu le samedi ou s'abstiennent de certaines nourritures, ou ceci, ou cela...  quelles balivernes !

Aucun d'entre nous ne peut "aider" Dieu à nous sauver, ni maintenant, ni jamais !

Si Dieu n'a pas résolu complètement ce problème pour nous, alors nous sommes dans la m.... et damnés pour l'éternité.

Voici donc à quoi ça se résume : soit nous faisons confiance à Jésus complètement, ou pas du tout. Si nous croyons que son sang, sa mort, sa mise au tombeau, sa résurrection et son ascension sont suffisantes (assez) pour nous rendre justes devant Dieu pour l'éternité, alors nous lui faisons confiance complètement.

Soit Jésus est suffisant, soit il ne l'est pas. À vous de décider pour vous-même.

S'il est suffisant, vous n'avez rien à faire pour être sauvé. Si vous devez faire quelque chose pour être sauvé, c'est qu'il n'est pas suffisant.

Pouvons-nous pécher autant de fois que nous le voulons, après avoir été sauvé, et le rester ?

Oui ! Une fois que vous avez été adopté en tant qu'enfant de Dieu, vous ne pouvez pas vous désadopter.

Toutefois, si vous êtes vraiment sauvés, vous ne voulez pas pécher. Si nous continuons de pécher, c'est à cause d'une seule chose : notre chair est faible (Mattieu 26 : 41).

Ceux qui sont vraiment nés de nouveau ne cherchent jamais d'excuses pour pécher à gogo... jamais.

Si vous dites que vous avez accepté Jésus comme Seigneur et que votre objectif dans la vie et de vivre n'importe comment, en péchant volontairement et continuellement, la question est de savoir si vous avez été sauvé un jour.

Comment pouvez-vous l'appeler Seigneur, prétendre lui avoir donné toute votre vie et n'avoir aucun désir de lui obéir ?

Ceci étant dit, je me fiche de savoir qui vous êtes et ô combien vous pensez être "saint". Vous et moi avons péché après avoir reçu Jésus dans notre coeur.

J'ai péché de nombreuses fois après l'avoir reçu. Ce n'est rien dont je puisse être fier mais qui croirait le contraire ?

J'ai péché, non pas parce que je le voulais ou parce que je m'en fichais. J'ai péché parce que j'ai des moments de faiblesse humaine, comme vous.

Alors arrêtons de jouer les religieux en montant sur nos grands chevaux et disons les choses comme elles sont : tous les chrétiens ont péché, pas seulement une fois, mais à de nombreuses reprises... après avoir reçu Jésus.

Cela rend notre dépendance et notre confiance (foi) en lui (et en son oeuvre) d'autant plus nécessaire.

S'il n'est pas suffisamment Dieu, suffisamment sage, ou suffisamment  puissant pour s'occuper aussi des péchés de l'homme, commis après avoir accepté Jésus, alors nous sommes tous dans une belle m....

Si tel est le cas, alors autant jeter l'éponge tout de suite... parce qu'il n'y a plus aucun espoir !

Merci à Dieu et louange à son saint nom pour l'infinie sagesse et la perfection qu'il a manifestée en faisant tout ce qui était nécessaire afin que nos péchés futurs soient aussi pardonnés en Jésus-Christ.

Tout ce que je peux dire pour toute l'éternité, c'est "Merci mon Dieu pour ta grâce éternelle".

Ceci, mon ami, c'est la raison pour laquelle l'Évangile est une "bonne nouvelle".

Galates 1 : 6-8 dit que quiconque prêche un "autre Évangile" (autre que celui de la grâce), il a perverti le message même de l'Évangile.

Malheureusement, le milieu chrétien est écumé par de nombreux "pervers" qui disent qu'il faut donner un "coup de main" à Dieu pour ce qui concerne notre salut.

Ils insistent en disant que nous devons "faire notre part". Notre part, chers amis, consiste à le recevoir dans notre coeur comme Sauveur et Seigneur, et de croire en ce qu'il a fait pour nous. Sa part à lui, c'est tout le reste.

Vous ne pouvez rien "ajouter" à l'Évangile de la grâce. C'est fini. C'est parfait. Il a été pourvu à tout. Vous ne pouvez pas faire mieux que ce qu'il a déjà fait.

Écoutez les paroles de Paul en Galates 1 : 8 : mais, si nous-mêmes, ou un ange du ciel annonçait un autre Évangile que celui que nous vous avons prêché, qu'il soit anathème !

Maintenant que nous avons solidement établi que le Salut s'obtient par la foi, par la grâce et non par nos oeuvres, par la loi, par les commandements, par le samedi, par la nourriture, et j'en passe... répondons à la question suivante :

 

Que manque-t-il donc ?

Pourquoi y a-t-il autant de chrétiens charnels ? Pourquoi sont-ils aussi faibles spirituellement ?

Tout simplement parce qu'ils vivent dans la chair, pas dans l'Esprit.

Si nous vivons dans la chair, nous manifesterons aussi les fruits de la chair (Galates 5 : 19-21).

Si nous vivons dans l'Esprit, nous manifesterons le fruit de l'Esprit (Galates 5 : 22-23).

Malheureusement, de nombreux ministères n'enseignent pas ça. Dès lors, comment les nouveaux chrétiens peuvent-ils apprendre à vivre dans l'Esprit, si personne ne leur explique quoi que ce soit ?

Il n'est pas étonnant qu'il y en ait autant qui vivent dans la chair, et qu'il soit difficile de faire la différence entre ceux qui sont sauvés et ceux qui ne le sont pas (encore).

Les chrétiens, bien que sauvés techniquement, vivent comme s'ils ne l'étaient pas vraiment.

Ils vivent en oubliant leur nouvelle naissance et la nouvelle nature qu'ils ont acquise en acceptant Jésus.

Voici l'élément-clé dont personne ne nous parle : lorsque nous recevons Jésus dans nos coeurs comme Seigneur, il fait de chacun de nous une nouvelle personne à l'intérieur.

Cette transformation est de nature spirituelle. Et bien qu'elle ne puisse pas être vue par l'oeil humain, elle est tout ce qu'il y a de plus réel, au point que l'on peut la sentir.

Dieu vous a donné une nouvelle nature parce qu'il s'attend à ce que vous l'utilisiez. Parce qu'il voudrait que vous la viviez.

S'il avait voulu que vous l'ignoriez, que vous la négligiez et que vous n'en fassiez jamais usage, il ne vous l'aurait jamais donnée... n'est-ce pas ?

Quand nous naissons de nouveau, Jésus lui-même vient et vis en nous. Il met en nous son Esprit. Il met en nous une nature spirituelle parfaite, qui s'accorde parfaitement avec sa volonté.

Cette nouvelle nature se trouve dans votre "ventre" (Jean 7 : 38).

C'est dans cette nouvelle nature, à l'intérieur de votre ventre, que Jésus vit par son Saint-Esprit.

Nous péchons lorsque nous sommes attirés loin de notre nouvelle nature (Jacques 1 : 14), quand nous nous "déconnectons" d'elle.

Si nous restons dans cette nature, et vivons dans cette nature, nous ne péchons pas. En fait, si nous restons dans l'Esprit, nous ne pouvons pas pécher (1 Jean 3 : 9).

Le problème, c'est que nous ne vivons pas là, nous n'y restons pas, et pour beaucoup d'entre nous, nous ne savons même pas que c'est là !

Nous vivons, complètement déconnectés de notre nouvelle nature.

C'est pourquoi la plupart des chrétiens vivent dans la chair et pèchent tout le temps.

Si on leur disait où se trouve leur esprit et comment ils peuvent fixer leur attention dessus, ils manifesteraient tous la sainteté de Christ, puisque c'est Christ lui-même qui vit là, par son Esprit.

Si vous êtes un chrétien et voulez grandir spirituellement, vous devriez :

1. Découvrir votre nouvelle nature, à l'intérieur de votre ventre, qui a été négligée jusqu'ici (il suffit de secouer un peu la poussière !).

2. Demander à Dieu est-ce qu'il vit à l'intérieur de vous.

3. Quand vous aurez localisé (ressenti et expérimenté) votre nouvelle nature, n'en rester pas là en disant : "Whoooa, c'est cool" pour ensuite la mettre aux oubliettes.

4. Cultivez la, exercez la, développez la, vivez en elle, restez focalisés sur elle.

5. Cela ne signifie pas que vous allez devenir un être humain "parfait" en une seule nuit... mais comme tout ce qui a de l'importance dans la vie, il faut de la pratique et de la persévérance.

6. Le but, c'est d'en faire une habitude. De vivre de manière habituelle dans cette nouvelle nature (la raison qui fait que vous avez vécu jusqu'ici dans votre vieille nature, c'est que vous aviez l'habitude d'elle).

7. Vous devriez oublier votre vieille nature et vous accoutumer (par la pratique et la persévérance) à votre nouvelle nature, sans péché, parfaite. Faites-en une habitude.

 

Á présent, c'est à vous de faire le bon choix : grâce ou loi ?

 

Source : http://www.christconnection.net - traduction et utilisation sur le site http://www.revelation2012.ch autorisée par l'auteur.

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